de : marguerite duras
mise en scène : jacques osinski avec : sandrine bonnaire, frédéric leidgens, grégoire œstermann lumières : catherine verheyde costumes : hélène kritikos dramaturgie : marie potonet
marguerite duras (1914-1996)
Son premier roman Les impudents a été publiée en 1943, puis Un barrage contre le Pacifique (1950)… avec L’amant elle obtient le prix Goncourt en 1984. Elle a aussi beaucoup écrit pour le théâtre, Les eaux et forêts (1965), La musica (1967), Savannah Bay (1982)… Au cinéma, elle a composé le scénario d’Hiroshima mon amour (1959), mais aussi réalisé des films, India Song (1975), Le camion (1977)…
Durée : 2h10
janvier
SPECTACLE JOUÉ À LA COMEDIE DE PICARDIE EN CO-ACCUEIL AVEC LA MAISON DE LA CULTURE
mardi 20 à 19h30 mercredi 21 à 19h30 jeudi 22 à 20h30
LE NOMBRE DE BILLETS MIS EN VENTE PAR LA COMÉDIE DE PICARDIE POUR CE SPECTACLE EST ATTEINT. N’HÉSITEZ PAS À CONTACTER LA MAISON DE LA CULTURE
Avec Sandrine Bonnaire, Grégoire Œstermann et Frédéric Leidgens, Jacques Osinski met en scène la partition durassienne, inspirée d’un fait divers de 1949. Un théâtre mental exigeant et envoûtant.
Marguerite Duras a d’abord écrit une pièce de théâtre, Les Viaducs de Seine-et-Oise (1960), puis un roman, L’Amante anglaise (1967), et enfin son adaptation théâtrale. À travers l’acte criminel dont elle explore les mystères, Duras interroge le « rêve du crime» qui « peut arriver à tout le monde », révèle aussi la débâcle d’un mariage, les vides de l’existence, les troubles intérieurs de personnages figés dans le désarroi.
En écho à la quête de Marguerite Duras, l’interrogateur, qui connaît déjà tout ce qui peut l’être de ce meurtre qui a stupéfié la petite ville de Viorne dans l’Essonne, cherche à comprendre ce qui ne peut l’être. Il questionne d’abord le mari, Pierre Lasnes, puis sa femme, Claire Lasnes. Elle est accusée d’avoir assassiné sa cousine sourde et muette Marie-Thérèse Bousquet, d’avoir dépecé son corps puis disséminé les morceaux dans des trains. Claire n’explique pas son geste. Quel pourrait être le mobile d’un tel crime ? Est-elle folle ? «Le théâtre est l’anti-tribunal. C’est un lieu où l’on écoute, où l’on ne peut faire autrement qu’écouter, le silence et les mots qui achoppent. En écrivant L’amante anglaise, c’est l’âme humaine que Duras replace au centre du théâtre. » confie le metteur en scène, qui offre à Sandrine Bonnaire un rôle à sa mesure.
Un thriller vertigineux, à jamais irrésolu…
Production : Théâtre de l’Atelier en co-production avec L’Aurore Boréale Coproduction : Théâtre Montansier, Versailles et Châteauvallon-Liberté, Scène Nationale
La Compagnie L’Aurore boréale est conventionnée par la DRAC-Île-de-France
COMÉDIE DE PICARDIE
62 rue des Jacobins
80000 Amiens
Tél. : 03 22 22 20 20